Manuel de Falla – Pragadigitals (II)

Manuel de Falla – Pragadigitals (II)

Manuel de Falla - Praga digitals
Manuel de Falla – Praga digitals

 

de Gabarain, Ansermet, Veyron-Lacroix, Argenta, de los Angeles, de Larrocha
de Gabarain, Ansermet, Veyron-Lacroix, Argenta, de los Angeles, de Larrocha

Deuxième réédition d’enregistrements historiques de la musique de de Falla chez Pragadigitals. On peut dire que le jardinier du disque qu’est Pierre Barbier a la main verte ces derniers temps : il fait repousser dans les meilleures conditions sonores possibles des ‘plantes’ célèbres des années 50-60 !

C’est encore une merveille ; je passerai rapidement sur le concerto, œuvre que j’ai toujours trouvé d’un néo-classicisme vieillot et acide, donné sans doute ici dans une version de référence (Robert Veyron-Lacroix / Ataúlfo Argenta).

L’amour sorcier est splendidement interprété. L’image sonore a peut-être moins d’impact que pour Le Tricorne, mais les timbres des bois notamment ont une sonorité confondante. Les affinités électives des Suisses (Ansermet / Suisse romande) avec l’Espagne sont bien mystérieuses (Mais les parents de Ravel…).

On retrouve avec bonheur Victoria de los Angeles dans les Chansons populaires espagnoles avec le chic de sa voix à la fois ‘chaste’ et ‘chaude’ – excellent accompagnement de Gonzalo Soriano, sur un piano aux sonorités un peu rudes, donc idoine ?

Une autre interprète de la même classe, Alicia de Larrocha, donne les Quatre pièces espagnoles et la Fantasie bétique. C’est un lieu commun de dire qu’elle a été et demeure encore la plus grande interprète de la musique espagnole pour piano…

Second reediting of historical recordings of the music of Falla at Pragadigitals. One can say that the gardener of the disc who is Pierre Barbier has ‘the green fingers’ lately: he makes grow again under the best possible sound conditions famous “plants” of the years 50-60! He recently scoled me on my tendancy to compare any reediting with recordings of Kubelík in my possession; no danger here…

This is again a wonder; I will pass quickly on the Concerto, works that I always found of an old-fashioned and acid neo-classicism, undoubtedly given here in a version of reference.

The love wizard is splendidly interpreted. The Love, the Magician has perhaps less impact than for The Three-corned hat, but the woodwinds in particular have a wonderful sonority. The Elective Affinities of Swiss (Suisse Romande / Ansermet) with Spain are quite mysterious (But Ravel’s parents…).

We happily listen to Victoria de Los Angeles in the Spanish Popular songs with the knack of her “pure” and “warm” voice at the same time – excellent accompaniment of Gonzalo Soriano, on a piano with somewhat hard sonorities, therefore suitable?

Another interpreter of the same class, Alicia de Larrocha, gives the Four Spanish pieces and the Betic Fantasy. It is a commonplace to say that she was and remains still the best interpreter of piano Spanish music…

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