Des chœurs a capella dédiés à la vierge, mais sans les Ave Maria habituels de Gounod ou Schubert. Sont ici conviés :
Igor Stravinsky (1882-1971), Neil Cox (1955*), Henryk Mikolaj Gorecki (1933-2010), Tomás Luis De Victoria (1548-1611), Antoine Brumel (1460-1513), Judith Bingham (1952*), Owain Park (1993*), Edvard Grieg (1843-1907), Hildegard Von Bingen (1098-1179), William Byrd (1540-1623), Joanna Ward (1998*), John Tavener (1944-2013) et Pierre Villette (1926-1998).
Du XIe siècle à nos jours, on s’attend à entendre des musiques bien différentes. Pourtant l’Ave Maria de Stravinsky (1934) sonne traditionnel, comme la pièce, plus « planante » de John Taverner. Pour des harmonies plus audacieuses, on se tournera vers la pièce de Johanna Ward. Les musiques que j’ai le plus appréciées sont les deux pièces de Tomás Luis De Victoria et le charme si français de celle de Pierre Villette.
Homogénéité, couleurs, ferveur : l’Ensemble la Sportelle réunit beaucoup de qualités très bien mises en valeur par le jeune chef et compositeur anglais Owain Park, notamment dans sa propre et très belle Prière pour Marie.
Une réussite parue chez Rocamadour.
