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Natalie Dessay & Philippe Cassard – Debussy – Clair de lune

Natalie Dessay & Philippe Cassard – Debussy – Clair de lune

 

Cf. aussi ce survol des mélodies de Debussy à l’occasion de la sortie d’une nouvelle intégrale. (fin 2014)

En passant au « Virgin » des Champs-Élysées pour voir si le CD Thara avec le concerto de Schumann par Haskil / Kubelík était arrivé (tant pis, il aura été acheté chez amazon et c’est un événement – de toutes façons le magasin va fermer), j’ai vu ce CD et mon conditionnement de ‘CDphile’ a frappé : Dessay, Cassard, Debussy dans un si bel écrin, ce ne pouvait être qu’un must. Total : ma femme (oreille absolue, 9 ans de conservatoire) est sortie de la pièce en criant ‘c’est insupportable…’. Et dire que le but de ce blog est de contribuer à la promotion de la culture, musicale notamment. La chanteuse – extraordinaire comme l’on sait à l’opéra – le pianiste, très bon debussyste,  n’y sont a priori pour rien. On pensait avoir enfin la quintessence de la mélodie debussyste par une chanteuse française (cf. la récente Shéhérazade par Fleming : on a laissé tombé au bout de 5 mesures…)… et bien non : je défie quiconque de comprendre les paroles dès que l’on dépasse le mezzo-forte, et c’est souvent, d’autant que le son est par trop réverbéré. Écoutez Maggie Teyte (qui certes était une récitaliste, elle, et étudia 6 mois durant ces mélodies avec l’auteur) : on entend du français avec ses couleurs, ses rrr et Cortot qui joue sa partie comme s’il était tombé dans la potion magique…
Bref, un superbe Objet, magnifiques artistes, mais je ne le remettrai sans doute jamais…
À noter l’album sorti en 1993 de Véronique Dietschy avec le même Philippe Cassard chez Ades en 1993 : on se sent d’un coup « chez Debussy » !
If you read this in English, you probably don’t care too much about French pronunciation. My problem with this recording is that it is more a recital by a -great – opera singer than by a lieder specialist and thus you just don’t understand the words most of the time. Too bad, the design is superb.
Just listen to the great (English!) Maggie Teyte with Cortot.
(On the French part I mentionned I could not listen more than 5 bars from the new album of René Fleming: I just read a paper by the famous critic Norman Lebrecht, who says the same thing!).