Oistrakh – Beethoven – Malcom Sargent – André Cluytens

Oistrakh – Beethoven – Malcom Sargent – André Cluytens

Oistrakh - Beethoven - Triple concerto - Violin concerto
Oistrakh – Beethoven – Triple concerto – Violin concerto – Praga Digitals

Oistrakh – Beethoven – Malcom Sargent – André Cluytens [EN]

On remarquera que c’est la première fois qu’un CD propose le couplage évident du Triple concerto Op. 56 et du Concerto pour violon Op.61 !
Au programme donc :

  • Triple concerto : Malcom Sargent à la tête du Philharmonia en mai 1958 avec le trio Ostrakh : David Oistrakh, violon – Svjatoslav Knushevitsky, violoncelle et Lev Oborin, piano
  • Concerto pour violon : David Oistrakh, André Cluytens dirigeant l’Orchestre National de la Radiodiffusion française en novembre de la même année.
Pierre Barbier souligne deux choses très justes : la première est que ces œuvres participent de la période « héroïque » de Beethoven, la deuxième est que le Triple est souvent mieux interprété par un trio constitué.
Triple concerto
Mon cher Kubelík l’a donné en concert avec le trio de Trieste, mais leur qualité technique était loin de valoir celle du trio d’Oistrakh (1949-68). Il existe aussi parmi les versions studio une version Stern / Rose/ Istomin, une de la famille Chung, du Trio Wanderer ou du Beaux-Arts trio, entre autres.
La présente réédition est superbe de son et de vie ; certes il y a quelques sonorités étranges (hautbois), une prééminence du violoniste, mais le tout est interprété avec une telle musicalité, une évidence de respiration. Ajoutons que l’orchestre sonne moins empesé que la célèbre première version de Karajan (que l’on adore contrairement à la plupart des critiques…), mais celle-ci « la vaut bien » – on ne va pas se répéter sur la qualité phénoménale du son des rééditions Praga Digitals… (1958 !).
Concerto pour violon

Il n’existe apparemment plus de site Web consacré à David Oistrakh… Celui-ci l’a enregistré de nombreuses fois en studio : Gauk, Schuchter, Cluytens donc, Roshdestvenski, Erhling et Konwitschny – cette dernière version est extraordinaire, mais Pierre Barbier m’assure que la bande n’est pas rééditable dans des conditions correctes. Mais peu importe, cette réédition avec Cluytens suffit à notre bonheur : sans entrer dans le détail, c’est encore une fois comme si les impétrants étaient dans notre salon, LvB itou… « Un must » !

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Oistrakh – Beethoven – Malcom Sargent – André Cluytens

Note that this is the first time a CD offers the obvious coupling of the Triple Concerto Op. 56 and the Violin Concerto Op.61 !Program :

  • Triple Concerto : Malcolm Sargent and the Philharmonia in May 1958 with the Ostrakh trio: David Oistrakh, violin – Svyatoslav Knushevitsky, cello and Lev Oborin, piano
  • Concerto for violin : David Oistrakh, Andre Cluytens directing the National Orchestra of French Radio in November of the same year.

Pierre Barbier highlights two very right things : the first is that these works are part of the  » heroic  » period of Beethoven, the second is that the Triple is often best performed by an established trio.

Triple concerto

My dear Kubelík gave it in concert with the trio of Trieste, but their technical quality was far inferior to this one (1949-1968 ) . There are also among the studio versions a Stern / Rose / Istomin release, one of the Chung family, the Trio Wanderer or the Beaux Arts Trio, among others. This edition is superb and lively; while there are some strange sounds (oboe ), a pre-eminence of the violinist, everything is interpreted with such musicality, obvious breathing . Add that the orchestra sounds less stiff than the famous first version of Karajan (which we love unlike most critics …). We will not repeat here the phenomenal sound quality of Praga Digitals reissues … (1958 !).

Violin Concerto

There is apparently no more website dedicated to David Oistrakh… He has recorded it many times in studio: Gauk, Schuchter, Cluytens thus, Roshdestvenski, Erhling and Konwitschny – this latest version is amazing, but Peter Barbier assures me that the tape could not be reissued in decent conditions. Anyway, this reissue with Cluytens is enough for our happiness without going into detail, it is again as if the payers were in your room, LvB ditto … « A must ! »

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