Musica universalis – Génération 60

Musica universalis – Génération 60

Mathieu Lejeune, Elisa Humanes, Carl-Emmanuel Fisbach, Ayumi Mori, Nathanaël Carré, Régis Campo, Eric Tanguy
Mathieu Lejeune, Elisa Humanes, Carl-Emmanuel Fisbach, Ayumi Mori, Nathanaël Carré, Régis Campo, Eric Tanguy

Programme :
Eric Chartier – Kodo
Luis Naon – Alto Volango pour saxophone alto et vibraphone
Régis Campo – Phénix pour flûte
Eric Tanguy – Invocation pour violoncelle
Tetsuji Emura : Intexterior n° 2 pour clarinette
Régis Campo – Eden pour violon, Eden II pour oiselon
Jesus Torres – Proteus pour percussions

Petit préambule : ça m’amuse toujours qu’entre l’annonce sur le site, sur FB et sur le programme imprimé, il y a toujours des changements, donc pas de Ionisation ni de Pécou hier soir. On me remerciait de couvrir ces concerts, si je le fais c’est que je suis assuré de goûter un vrai plaisir musical, avec des instrumentistes aussi talentueux que sympathiques dans des programmes toujours variés et dans d’excellentes conditions acoustiques qui plus est. (gallerie photos en bas de page).

Le titre du programme vient du fait que  la plupart des compositeurs joués sont nés dans les années 60.

Kodo d’Eric Chartier pour 4 percussionnistes (chantant également) ouvrait ce concert, musique s’inspirant des tambours japonais, semble-t-il un classique des groupes de percussions. Nos oreilles étaient décrassées d’entrée !

La pièce de Luis Naon pour saxophone alto et vibraphone nous a parue un peu longuette et datée, d’une tonalité doucereuse, avec un équilibre parfois difficile entre les 2 instruments, malgré le talent des 2 instrumentistes.

Phénix de Régis Campo nous a ravi. Une musique volubile, élégante, mêlant sons francs et sons soufflés (une sorte de sprechgesang de la flûte…), Merveilleux Nathanaël Carré.

L’invocation pour violoncelle d’Eric Tanguy, morceau de concours pour le Concours Rostropovitch (2009) devient un classique de l’instrument, très bien défendu par Mathieu Lejeune.

Suivait une belle pièce pour clarinette, très contrastée, du japonais Tetsuji Emura.

Retour de Régis Campo pour Eden pour violon écrit initialement pour Laurent Korchia, suivi de la création d’Eden II pour l’oiselon, petit violon à 3 cordes de Mathieu Godefroy, qui proposait une mise en scène avec amplification. Un petit voyage onirique, superbe.

Enfin Proteus de Jesus Torres, oeuvre magnifique, presque polyphonique, excellemment interprétée par Elisa Humanes.

Prochain concert « Russie » le 1er avril.

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