Bartok – Musique pour corde percussion et celesta – Discographie

Yevgeny Mravinsky - Bartok - Honegger - Stravinsky - PragaDigitals
Yevgeny Mravinsky – Bartok – Honegger – Stravinsky – PragaDigitals

Bartok – Musique pour corde percussion et célesta – Discographie

Comparaison n'est pas raison et comme a pu dire Boulez, c'est assez curieux de donner une 1ère place, puis une seconde... à des versions discographiques ! Mais ça a 2 intérêts : je connais ainsi bien mieux les œuvres et peut orienter ceux qui n'ont pas le temps ou la possibilité de faire la même chose vers des versions que je trouve excellentes.

C’est à l’occasion du remastering par Pragadigitals de 3 concerts de Mravinsky que j’ai eu l’idée de parcourir les nombreuses versions de cette œuvre majeure du XXe siècle.
Pas moins de 36 versions accessibles de cette œuvre créée en 1937 à Bâle par Paul Sacher. De nombreux chefs l’ont enregistré par 2 fois : Boulez, Dorati, Fricsay, Jansons, Karajan ; Kubelík ne l’a enregistré qu’une fois en studio pour Mercury, mais on en a 6 autres versions de concert, dont 2 éditées, auxquelles on se tiendra. On ne reviendra pas ici sur le fameux 1er mouvement construit selon la suite de Fibonacci et le nombre d’or (par exemple : cf.). On n’a pu mettre l’oreille par exemple sur Ormandy ou Stokowski.

1er mouvement

Kubelik – Chicago – 1951 – Serait-ce le premier enregistrement de l’œuvre, 14 ans après sa création ? C’est très beau, il manque un je-ne-sais-quoi de tension et on n’entend guère le célesta. 8

Fricsay – RIAS – 1952 – C’est superbe, le son est un peu daté aux cordes et on n’entend pas assez le célesta, mais c’est d’une hauteur de vue exceptionnelle.  9

Scherchen – Wiener Philharmoniker – 1953 – Live – C’est un peu lâche, il presse le tempo avant l’arrivée de la cymbale comme Kubelík, on entend enfin le célesta, mais l’ensemble manque de nuances, un beau concert toutefois. 7,5

Fricsay – RIAS – 1954 – L’enregistrement officiel chez DG. On est toujours sidéré devant le nombre d’enregistrements studio qu’a pu réaliser Fricsay au cours de sa courte carrière.  C’est plus aéré que 2 ans auparavant, avec un peu moins de tension, magnifique crescendo avant le n° 56. 8,5

Solti – London Philharmonic Orchestra – 1955 – Malgré le timing, le tempo paraît étiré et les phrasés un peu trop sollicités. Le grand crescendo commence un peu comme un hiatus. C’est plus démonstratif qu’habité. 6,5

Ansermet – Orchestre de la Suisse romande – 1957 – C’est lent, le tempo n’est pas assez serré, on espère que c’était mieux à la création à Bâle… 6

Van Beinum – Concertgebouw – 1958 – Un peu de la même eau, c’est trop lâche, certes le quatuor est beau mais cela manque singulièrement de nerf. 6

Somogyi – SWR Sinfonieorchester Baden-Baden – 1958 – László Somogyi  (1907-1988), violoniste de formation,  étudia avec Kodály, Weiner et Scherchen. Il émigra à l’Ouest en 1956.
Tempo très lent, très belle atmosphère, superbe lisibilité des lignes aux cordes, aux antipodes de Fricsay, mais c’est au moins aussi prenant. C’est jusqu’ici le meilleur passage avec le célesta. 9

Kubelík – Concertgebouw – 1959 – Live – Prise de son manquant un peu de présence, superbe agencement des cordes au début, crescendo encore un peu accéléré, très belles ambiances dans la deuxième partie. 8

Reiner – Chicago – 1960 – Tempo allant, stéréo, tout sonne curieusement assez mou, le crescendo anime un peu, mais le quatuor sonne un peu épais, la dernière partie est plus décantée. 7,5

Leonard Bernstein – New York Philharmonic – 1960 – La même année, son élève se mettait aussi devant les micros.  Tempo lent, son réverbéré, belle ambiance, même si on n’entend pas tout aussi bien qu’avec Somogyi et que l’intérêt est un peu moins soutenu, beau crescendo, passage avec le célesta assez réussi. 8

Karajan – Berliner Philharmoniker – 1961 – Tempo allant, prise de son distante – il faut dire que l’on n’a pu trouver que le repiquage de la BNF… Du coup, on a l’impression d’entendre les Métamorphoses de Strauss… très inintéressant. 6

Wand – Gürzenich-Orchester Köln – 1961 – Encore une édition de la BNF… Là on en pleine léthargie… c’est poussif, atone. 5

Dorati – London symphony orchestra – 1961 – C’est un peu insipide, distant. 6

Mvravinsky – Leningrad Philharmonic orchestra – 1961 – Live – C’est la clarté des lignes qui subjugue au premier abord. ainsi que la couleur des cordes, le crescendo apparaît très progressivement, fin superbe. 8,5

Boulez – BBC symphony orchestra – 1967 – C’est très lent, blanc, ça s’anime tout de même avec le crescendo avec de belles cordes, la fin est encore plus éthérée que le début et en devient impressionnante. 8

Marriner – The Academy of St. Martin in the Fields – 1970 – Le faible effectif requis permet aux orchestres de chambre d’inclure cette œuvre dans leur répertoire. C’est assez lent et ‘doux’, les phrasés sont plus sollicités dans le crescendo, la fin est correcte. 7,5

Karajan – Berliner Philharmoniker – 1973 – C’est plus lent qu’en 1961, très belle polyphonie au début, superbes cordes, léger tunnel avant le crescendo à cause du tempo, superbe passage au célesta. 8

Kubelík – Symphonieorchester des Bayerische Rundfunks – 1981 – Live – Tempo lent, les phrasés font que cela sonne plus « hongrois » qu’à l’accoutumée. Une des lectures les plus poétiques. 8,5

Rolla – Liszt Ferenc Chamber orchestra – 1984 – Tempo rapide, l’effectif sonne assez réduit, c’est un peu mou, linéaire. 6,5

Dorati – Detroit symphony orchestra – 1985 – Début bien plat, son éloigné, c’est statique. 6,5

Dutoit – Orchestre Symphonique de Montréal – 1988 – Tempo très lent, beau thème, mais ça manque d’âpreté ou bien de couleurs. 7

Solti – Chicago symphony – 1990 – 3e parution chez Decca en 5 ans… Tempo rapide, qui donne presque mécaniquement de la consistance au discours. Ça a du nerf – un cliché avec ce chef – rien de génial, mais c’est vivant. 8

Rahbari – Belgian Radio and Television Philharmonic Orchestra – 1990 – Le plus lent et de loin (10’35 » alors que la moyenne des versions connues est de 7’47″…). Cela sonne comme une thrène, ce ne sont pas les plus belle cordes du monde. Il arrive à soutenir l’intérêt malgré ce tempo. Je la garde pour la suite pour son originalité. 8

Jansons – Oslo Philharmonic Orchestra – 1990 – Tempo rapide, c’est un peu brumeux, assez plat. 6,5

Levine – Chicago symphony – 1991 – Tempo lent, bel équilibre des lignes de cordes, c’est chantant (mais pas gai…), superbe climax, fin correcte. 8

Marriner – Radio-Sinfonie orchester Stuttgart – 1994 – Manque de tension au début, on s’ennuie ferme, contrairement au minutage, on a l’impression que ça se traîne.  6

Salonen – Los Angeles Philharmonic – 1996 – On n’entend pas grand’chose au début, son lointain, il ne se passe rien ou plutôt rien ne passe. 6

Boulez – Chicago symphony – 1996 – 5e enregistrement avec cet orchestre… Exactement le même timing que 29 ans auparavant avec le BBC SO. Les cordes sont plus « rondouillardes » qu’à Londres, on a perdu le côté émacié et fantomatique. 7,5

Kantorow – Tapiola Sinfonietta – 1996 – On est vraiment dans les brumes du Nord… Une œuvrette de Sibelius récemment retrouvée ? 5

Harnoncourt – Chamber Orchestra of Europe – 2004 – C’est lent, sans beaucoup de vibrato, petit, maniéré, le son fait vieille quincaillerie. 5

Ozawa – Saito Kinen Festival Orchestra – 2005 – C’est tout aussi casse-pieds. 5

Gielen – South West German Radio Symphony Orchestra, Baden-Baden – 2007 – Beau phrasé du thème, c’est peu vibré également, mais on a de la musique cette fois et de l’engagement, crescendo magnifique et impressionnant, très belle fin. 8,5

Zeitouni – Les violons du Roy – 2008 – Bartók mode néo-bobo ou Grieg revisité ? C’est inconsistant. 5

Skrowaczewski – Minnesota orchestra – 2009 – Ouf, on retrouve un thème phrasé, mais ensuite ça paraît assez mal structuré, orchestre quelconque. La fin est un peu mieux. 6,5

Pesko – Symphony Orchestra Baden Baden – 2009 – Tempo rapide, encore une fois c’est ainsi plus facile de donner corps à la polyphonie, dynamique un peu exagérée lors du crescendo. Un peu rustique, mais vivant. 7

Kocsis – Hungarian National Philharmonic Orchestra – 2010 – Tempo rapide, thème bien phrasé, ambiance musique de chambre, peu vibré, mais on s’endort un peu. Même pendant le crescendo, les phrases manquent de relief, puis curieusement un climax assez échevelé, belle ambiance sonore pour la fin. 7,5

Alsop – Baltimore Symphony Orchestra – 2015 – Assez belle intro, mais qui manque de rebond pour intéresser, prise de son un peu globale, c’est un peu plat, sans grande nécessité intérieure. 6,5

Jansons – Concertgebouw – 2015 – Live – Aéré, très bel orchestre, peu vibré, ça manque de tension, c’est parfois un peu lourd, mais un beau concert. 7,5

Je poursuis ce panorama avec les versions ayant obtenu au moins « 8 » : Kubelik / 51, Fricsay / 52, Somogyi, Fricsay / 54, / Kubelik 59, Bernstein, Mravinsky, Boulez / 67, Karajan / 73, Kubelik / 81, Solti / 90, Levine / 91, Rahbari et Gielen.

2e mouvement

Kubelík – 51 – C’est très dansant, il y a des sonorités inouïes, un orchestre virtuose, peut-être un peu trop studio. 8,5

Fricsay – 52 – C’est superbe de rythme, de phrasés acérés aux cordes, bon équilibre avec timbales, piano et célesta. 8,5

Somogyi – 58 – Son plus mat, plus lent, des phrasés évidents, un piano un peu faible, on manque un peu d’impact sonore, on la retire pour la suite, mais c’est une version très attachante. 7,5

Fricsay – 54 – Une lecture plus classique qu’en 1952, plus distanciée, on gardera la version 52. 7,5

Kubelík – 59 – Tempo un peu lent, la prise de son manque de présence, direction assez fougueuse, un très belle version de concert. 7,5

Bernstein – 60 – Rapide, du drive, sans cliché : la version la plus ‘jazzy’ et la plus virtuose. Superbe orchestre. 8,5

Mravinsky – 67 – C’est très acéré, décidé, on n’a plus les tournures hongroises de Fricsay ou Kubelík, superbes timbales,  tout est superbement dosé, jusqu’au célesta. 8,5

Boulez – 67 – Prise de son lointaine, c’est un peu pâle, manque d’accents. 7

Karajan – 73 – C’est vif, mais c’est plus léché que prenant. Une très belle version néanmoins. 7,5

Kubelík – 81 – Plus lent, toujours la version la plus poétique, même si elle est moins acérée que Fricsay, moins précise que Mravinsky et moins bien captée. 8

Solti – 90 – C’est bien fait mais on n’est pas pris. 7

Rahbari – 90 – C’est bien fait, les cordes sont un peu en-dessous. Une belle version néanmoins. 7,5

Levine – 91 – Grande présence sonore, la meilleure prise de son sans doute. C’est peut être un peu trop décidé, c’est impressionnant mais par trop démonstratif. 8

Gielen – 07 – Prise de son un peu mate. Ce n’est pas la version la plus immédiatement enthousiasmante, mais c’est dirigé avec une telle autorité. 8

On reste donc avec 7 versions : Kubelik 51 / 81, Fricsay / 52, Bernstein, Mravinsky, Levine et Gielen.

3e mouvement

Kubelík – 51 – Comme cette musique paraissait moderne et ardue il y a encore 40 ans… Il y a des moments comme de panique dans cette interprétation, ambiance hallucinée à partir de 20, Comme plus tard dans les Nachtmusik de Mahler, Kubelík est ici à son meilleur. 9

Fricsay – 52 – Encore une superbe version fantasmagorique, avec même plus de présence. 9

Bernstein – 60 – Son plus lointain, c’est un peu plus extérieur. 7,5

Mvravinsky – 67 – Le xylophone est devant nous ! Phrasés des cordes – superbes – très marqués, timbres magnifiques. 9

Kubelík – 81 – On se dit que ça va être moins bien au début – prise de son moins présente – mais sa science des cordes fait qu’au bout de quelques mesures de superbes climats s’instaurent. 8,5

Levine – 91 – Dès la 1ère mesure on sent que ça va être lent. Les cordes sonnent un peu lourd, De beaux passages, mais ça manque de visions. 7,5

Gielen – 07 – Peut-être pas la meilleure prise de son, ni le meilleur orchestre, mais c’est tellement bien dirigé. 8,5

Conclusion

Je m’arrête là faute de temps. Pour moi 4 versions sortent du lot et devraient satisfaire les plus exigeants, dans l’ordre de dates : Kubelik / 51, Fricsay / 52, Mravinsky / 67 et Gielen / 07.
On trouvera le Mravinsky ici

8 réflexions sur « Bartok – Musique pour corde percussion et celesta – Discographie »

  1. Il manque là-dedans la première version de Karajan, avec le Philharmonia Orchestra -novembre 1949- parue chez EMI. Elle est très différente de celles enregistrées à Berlin.
    D’une façon générale, les repiquages BNF ne sont pas excellents, et tributaires du matériau dont ils disposent -jamais les bandes-mères-.
    J’aime également beaucoup Fricsay dans cette oeuvre.

    1. Tant pis pour la version 49. La BNF c’est assez scandaleux, il n’y a qu’en France qu’on utilise l’argent public pour faire des sous – et de quelle façon – dans le privé.
      Je vais plutôt me lancer dans les variations op. 31 de Schoenberg, je vais au concert de P. Jordan qui les donne en septembre à la Philharmonie (ainsi que Moïse à Bastille par lui également).
      Reste à mettre la main sur la partition : ai vu la finale de Wimbledon en me faisant passer pour un Anglais, il va falloir que je me fasse passer pour un Russe cette fois…

  2. Bonjour,
    d’abord félicitations pour votre démarche, cette écoute critique est très intéressante à lire.
    Mes versions préférées recoupement partiellement les vôtres : Mravinsky (février 1965, Melodiya), Reiner (décembre 1958, RCA), Karajan (novembre 1949, Columbia), Bernstein (mars 1961, CBS).
    Sur un Forum mélomane que vous connaissez, nous avons essayé un recensement exhaustif des versions parues commercialement, on en trouve au moins une bonne soixantaine : http://classik.forumactif.com/t667p400-merveilleux-bartok-discographie-pour-l-orchestre#1028628

    1. Bonjour,
      Merci, j’essaye d’être exhaustif mais c’est évidemment impossible.
      J’ai hésité avant de me montrer sur un forum : mes préférences doivent en hérisser plus d’un (par exemple, contrairement à de nombreux critiques, je ne prise guère Ancerl, Dorati, C. Kleiber, Reiner…, et ai peine à trouver de grands interprètes parmi les chefs actuels, souvent excellents techniciens – à part Chailly, Nelsons surtout et le prometteur Petrenko).
      Si je suis prêt à défendre certaines opinions (le Cto pour orch. de Bartók par Kubelik / EMI – P. Szernovitch ‘pense comme moi’ d’ailleurs), j’ai parfois l’impression d’être affligé d’un certain autisme : je n’ai trouvé rien de bien pour la 2e de Sibelius chez Omaro, Berglund ou Davis alors qu’ils sont si encensés par ailleurs.
      Et quand j’ai placé en 1er Ozawa / Chicago en premier parmi presque 100 Sacre, bien devant Boulez, Salonen ou Stravinsky, qu’est-ce que je n’ai pas entendu !
      Mais j’ai la chance d’aller souvent au concert et mes préférences se voient en général justifiées (a contrario…) : Dohnanyi, Eschenbach, Ashkenazy, Nézet, etc.
      Prochains concerts attendus avec impatience : les variations op. 31 de Schoenberg par P. Jordan et Moïse & Aaron à l’opéra par les mêmes.

      1. Bonjour,
        Je trouve votre démarche intéressante, mais je m’interroge sr le fait que vos goûts musicaux vont à l’encontre de ceux de la plupart des critiques professionnels ? Sont-ils achetés par les maisons de sisques ou avez-vous des goûts particuliers ? Je m’interroge.

        1. Bonjour,
          Je ne sais pas vraiment caractériser un critique professionnel, si ce n’est qu’ils sont publiés dans des revues peut-être, mais la plupart ont une autre activité. Mes choix sont évidemment personnels et vont effectivement souvent à l’encontre des critiques publiées ; à l’inverse de la majorité, je n’apprécie pas par exemple les interprétations d’un Harnoncourt d’un Reiner ou d’un Ancerl par exemple – mais j’essaie d’être le plus sincère possible – Ancerl a par exemple gravé une magnifique Sinfonietta !
          Et s’il arrive que je sois d’accord avec des critiques français (Szernovich a écrit dans Diapason que la meilleure version du concerto pour orchestre est Kubelik / Philharmonia), de nombreux critiques étrangers ont parfois les mêmes opinions par exemple, à propos d’un discographie en cours : http://www.classicstoday.com/review/review-4593/

  3. L’essentiel est d’être honnête avec soi-même et d’argumenter son choix, pour le reste le lecteur sait relativiser.
    Sauf de rares exceptions, j’ai du mal à désigner telle version comme une préférence absolue, puisque plusieurs optiques sont souvent défendables pour une même oeuvre.
    Placer le « Sacre » d’Ozawa (dont les « Tableaux d’une exposition » sortaient en pole position d’une écoute comparée du magazine Classica voilà quelques années) en tête de liste ne me choque pas, même si en l’occurrence l’abondance discographique complique (voire rend inutile) la désignation d’une référence ultime.
    D’ailleurs, sur le Forum, je pense bientôt m’aventurer dans un recensement discographique du « Sacre » , en espérant vous compter parmi les contributeurs de cette entreprise.

    1. oui, c’est assez vain de décerner « la meilleure version », Boulez disait à peu près à quoi ça rime de mettre telle version 2e car elle aurait 0,5 points de moins ?…
      celles qui m’ont le plus plu avec des improbables en gras : Tabachnik – Karajan 1977 – Albert – Craft – Gergiev – Gilbert – Kubelík – Leibowitz – Levine – Monteux 1951 – Muti – Ozawa 1979 – Petkov Simonov – Svetlanov
      Il faudrait que je mette d’ailleurs le concert de Kubelik en ligne.
      A ce propos je viens de mettre en ligne un extrait d’une session d’enregistrement de la 1e de Mahler à Vienne – Decca : https://www.youtube.com/watch?v=Yyq1ehHrB7Q

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